Présentation générale

REMONTER ] > ]

 

Naissance et développement de la PEEC : une contribution importante à la politique de reconstruction :

La Participation des Entreprises à l’Effort de Construction (PEEC), née de l’initiative des employeurs, a été rendue obligatoire en 1953, afin de contribuer à la résolution de la crise du logement de l’après-guerre. Les entreprises privées non agricoles de plus de 10 salariés ont ainsi versé 1% de leur masse salariale à des collecteurs, sous forme de prêts à vingt ans ou de subventions.
Les sommes recueillies permettaient :
• de distribuer des prêts à faible taux aux salariés de ces entreprises pour l'acquisition de logement ou la réalisation de travaux,
• de financer la construction et la réhabilitation des logements sociaux en contrepartie de droits de réservation destinés au logement des salariés.



 

Une action en direction des populations immigrées et défavorisées instaurée en 1975 et renforcée en 1997 :

A partir de 1975, le 1% Logement a été également utilisé pour financer le logement des travailleurs immigrés à hauteur de 1/9ème des sommes investies par les entreprises. Il s’agissait essentiellement de financer des foyers et des logements familiaux. Progressivement ces fonds ont été étendus au logement des populations en difficulté (Charte 9%).

Cette mission a été renforcée par la convention quinquennale « pour l’emploi de la PEEC en faveur du logement des populations ayant des difficultés particulières » signée le 14 mai 1997 visant à unifier les actions. Dans ce cadre, un plan quinquennal prévoit un effort particulier du 1% Logement en faveur des foyers de travailleurs migrants. En parallèle, les collecteurs se sont engagés à consacrer 10% des fonds collectés à des aides destinées aux ménages ayant des difficultés d’accès ou de maintien dans le logement, soit par des aides aux  bailleurs sociaux pour construire des logements, soit directement aux personnes physiques.



 

Les années 1980/90 : abondement de la politique publique du logement :

Réorientée à partir de 1977 vers le financement des aides à la personne au détriment des aides à la pierre, une partie des actions de la politique publique du logement a été financée par le 1% Logement. Ainsi, les ressources consacrées aux aides à la pierre ont été utilisées pour abonder le Fonds National des Aides au Logement (FNAL), qui finance l’Allocation de Logement Sociale. Depuis 1992, la PEEC versée aux collecteurs du 1% Logement correspond  à 0,45% de la masse salariale des entreprises, 0,55% étant affecté au FNAL.

Le 1% Logement a participé au financement du Prêt à Taux Zéro à hauteur de 152 millions d’euros versés au Fonds pour l’Accession à la propriété en 1995, puis de 2 milliards d’euros pour la période  1997-1998.

 

Réorganisation en 1996 et création de l'Union d'Economie Sociale pour le Logement :

La modernisation du 1% Logement a été engagée avec la création de l’Union d’Economie Sociale pour le Logement en 1996, qui représente les intérêts communs des associés collecteurs (CIL et CCI), oriente leurs actions. Sa mission consiste à  réorienter le mouvement, via la signature de conventions avec l'Etat. L'Union assure également une mutualisation du financement entre les collecteurs sur certaines aides et permet le financement d'organismes extérieurs (association Foncière Logement, Agence Nationale pour le Renouvellement Urbain. etc.).

 


 

Modernisation et réorientation des emplois du 1% Logement : la convention du 3 août 1998 :

La convention d'août 1998 a permis de développer la palette d'interventions du 1% Logement, le but des partenaires sociaux étant de répondre aux besoins des ménages tout au long de leur parcours résidentiel.

  • La création de nouvelles aides :
    La convention du 3 août 1998 a créé de nouvelles aides : le LOCA-PASS, le PASS-TRAVAUX, le SECURI-PASS, le financement du logement conventionné « Besson » et ANAH., complétés en 2001 par la  création du MOBILI-PASS, destiné à faciliter la mobilité professionnelle. Elle prévoit également la diminution progressive puis la fin du financement des Prêts à Taux Zéro par le 1% Logement.

    Parallèlement, les aides traditionnelles du 1% ont été maintenues :

    • le financement du logement social a été réaffirmé, les collecteurs s’engageant à financer ce secteur à hauteur de 686 millions d’euros par an,
    • les aides à l’accession ont cependant fait l’objet de limitations au fil du temps, leur pouvoir solvabilisateur étant limité par la baisse des taux d’emprunt immobilier.

     

  •  L'élargissement de la clientèle traditionnelle et l'instauration des "droits ouverts"
    Jusqu’en 1998, les aides du 1% Logement étaient réservées aux salariés des entreprises assujetties à la PEEC. La convention d’août 1998 a fait évoluer cette politique de distribution puisque certaines aides ont été ouvertes aux salariés des entreprises du secteur assujetties, nonobstant la taille de celles-ci (par exemple (le PASS-TRAVAUX) ou aux jeunes de moins de trente ans et depuis 2001 aux étudiants boursiers (pour le LOCA-PASS).

    Toute personne entrant dans les critères d'éligibilité définis dans la convention a le droit de bénéficier des nouvelles aides. Jusqu’alors, les aides étaient distribuées, après accord de l’entreprise, en tenant compte du volume de collecte et des prestations déjà octroyées.

 

 

Confirmation des orientations de 1998 et positionnement vis-à-vis des enjeux urbains et sociaux de la politique du logement : les conventions d'octobre  et décembre 2001 :

 

Les conventions signées à la fin de l'année 2001, constituent une nouvelle étape dans la mutation du 1% Logement. D’une part, les orientations de la convention d’août 1998 ont été prolongées et confirmées à l’horizon 2006 et, d'autre part,  le 1% Logement a été réorienté pour répondre à des objectifs nouveaux : 

  • soutenir les importants enjeux financiers de la politique de renouvellement urbain dans les quartiers en difficulté, 
  • favoriser la mixité sociale dans les communes dont la part de logements sociaux n'atteint pas le quota de 20% défini par la loi SRU,
  • accompagner la lutte contre l’habitat indigne en créant notamment un PASS-TRAVAUX destiné à accompagner la politique de prévention ou de traitement des copropriétés en difficulté.

 

La  contribution du 1% Logement à la politique de renouvellement urbain

Ces orientations ont conduit, d’une part, à la participation du 1% Logement à la politique de renouvellement urbain à hauteur de 457 millions d’euros par an, pour diverses opérations (subventions pour la démolition de logements locatifs sociaux, financement pour la démolition de copropriétés dégradées, subventions actuarielles permettant la mise en œuvre d’une nouvelle enveloppe unique de prêts au renouvellement urbain de 2 milliards d’euros au taux de 3,25%, financement de l’amélioration de l’équilibre financier des opérations PLUS Construction-Démolition)

 

La création de l’Association Foncière Logement

Un nouvel acteur de la politique du logement, l'association Foncière Logement,  a été créée, afin de compléter l'offre locative proposée par les organismes HLM.

Destinée à être financée à terme à hauteur d’environ 1 milliard d’euros par an par le 1% Logement, Foncière Logement a pour objet de faire construire et de faire gérer des logements locatifs privés destinés aux salariés du secteur assujetti à la PEEC. 40% de ses investissements doivent être consacrés aux quartiers d’habitat faisant l’objet de démolitions dans le cadre des politiques du renouvellement urbain. Le reste des investissements, 60%, intervient dans les territoires où l’offre de logements locatifs est insuffisante.
L’occupation sociale des logements est conditionnée à la règle des trois tiers : un tiers des locataires doit avoir à l’entrée dans les lieux des revenus inférieurs à 60% du plafond des logements sociaux, un tiers entre 60 et 100% de ces plafonds, et un dernier tiers entre 100 et 130%. Les logements construits sont comptabilisés dans les quotas de logements sociaux fixés par la loi SRU. Après quinze ans, les logements peuvent être cédés aux régimes de retraites complémentaires obligatoires des salariés du secteur privé.

 

 

Emergence de nouveaux partenariats dans le cadre du renouvellement urbain et évolution de l'intervention du financement des logements locatifs sociaux : la convention du 10 septembre 2003 :

 

La loi d’orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine du 1er août 2003 a renforcé et précisé la politique de renouvellement urbain. Elle ne comporte cinq points principaux : la réduction des inégalités entre territoires, la politique de la ville et la rénovation urbaine, le développement économique des quartiers prioritaires, la procédure de rétablissement personnel et le statut des SA d’HLM. Certaines dispositions concernant plus particulièrement le 1% Logement ont été précisées dans la convention du 10 septembre 2003 signée entre l’UESL et l’Etat, qui proroge notamment jusqu’au 31 décembre 2008 les conventions d’octobre et décembre 2001, et par voie de conséquence la convention d’août 1998.
 

La création de l'Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine

Créée par la loi d’orientation pour la ville, l’ANRU est un établissement public dont la mission est de financer des opérations complexes de renouvellement urbain, par le biais de la mutualisation des financements permettant la mobilisation de moyens importants et la simplification du montage opérationnel. Lors de sa création, L’ANRU bénéficie d’un budget de 6 milliards d’euros sur cinq ans, auquel le 1% Logement contribue à hauteur 457 millions d’euros par an. 100 millions d’euros s'ajoutent lorsque l’enveloppe est engagée, conformément à l’accord précisé dans la convention du 10 septembre 2003.

Le 1% Logement est par ailleurs représenté par l’UESL au Conseil d’administration de l’ANRU, où siègent également l’Etat, la Caisse des Dépôts et Consignations, l'Agence Nationale pour l'Amélioration de l'Habitat, et des représentants des collectivités territoriales.

 

L'instauration d'un cadre d'intervention en matière de construction de logements locatifs sociaux

La convention a instauré le concours privilégié PLUS, en prévoyant dans l’enveloppe de 690 millions d’euros précédemment destinée au financement du logement social (cf. convention d’août 1998), un montant de 170 millions versés sous forme de prêts spécifiques destinés au financement de logements PLUS et d’opérations de réhabilitation dans le cadre du renouvellement urbain.

 Le montant des prêts avantageux indiqué dans le Plan de relance de 2001 à hauteur de 152 millions d’euros (cf. avenant de mars 2001 à la convention d’août 1998), a été porté à 180 millions d’euros.

 

La modification des règles de gouvernance des SA d'HLM

La loi du 1er août 2003 a modifié l'actionnariat des SA d’HLM en instaurant notamment  :

  • la suppression de la règle dite des dix voix, qui limitait la représentativité des actionnaires à dix voix maximum au sein de l’assemblée générale ;
  • l’émergence d’un actionnaire de référence appelé à exercer la gouvernance, seul ou dans le cadre d’un pacte restreint d’actionnaires (les CIL/CCI sont considérés comme un seul actionnaire) ;
  • une représentation spécifique des collectivités territoriales et des représentants des locataires qui disposent en assemblée générale du tiers des droits de vote, indépendamment de la quotité de capital détenu.

Les collecteurs de la PEEC sont depuis représentés au sein des conseils d’administration proportionnellement à leur part de détention du capital.
 

 

Création d'une nouvelle offre de services : les plates-formes CIL-PASS :

Le conseil d’administration de l’UESL a créé en février 2003 une nouvelle offre de services en réseau pour l’accompagnement de la mobilité professionnelle des salariés (CIL-PASS Mobilité) et l’assistance logement des salariés en difficulté dans leur parcours résidentiel (CIL-PASS ASSISTANCE).


 

Diversification et évolution des modalités d'intervention du 1% Logement dans la politique du logement : les conventions de juillet et d'octobre 2004 :

Les conventions signées le 15 juillet et le 27 octobre 2004, entre l'Etat et l'UESL, d'une part, et la convention signée le 27 octobre 2004, entre l'Etat, l'ANRU et l'UESL, d'autre part, ont complété les orientations engagées en 2001 et 2003.

Des interventions ciblées : le logement des travailleurs saisonniers, l'accession sociale et le logement intermédiaire

La convention du 15 juillet 2004 a fixé de nouvelles dispositions pour l’intervention du 1% Logement en faveur du logement des salariés saisonniers, afin notamment de garantir des règles minimales de confort et d’occupation des logements. L’objectif porte sur la production de 1 000 places par an, avec une enveloppe annuelle de 10 millions d’euros.

Les partenaires sociaux se sont par ailleurs engagés à contribuer au dispositif du prêt social location-accession (PSLA), par l’octroi de prêts aux opérateurs personnes morales et aux salariés des entreprises assujetties lors de la phase accession.

La convention a également acté une participation accrue du 1% Logement dans la production de logements locatifs intermédiaires par des bailleurs personnes morales, ainsi qu’une aide en direction des investisseurs salariés d’entreprises assujetties dans le cadre des dispositifs « Besson » et « Robien ».

 

Evolution des modalités d'aide à la construction de logements locatifs sociaux

La convention du 27 octobre 2004 a instauré le concours « 1% Relance », qui  accompagne le volet logement du Plan de cohésion sociale arrêté par le Gouvernement en juin 2004. Il s’inscrit dans un environnement juridique nouveau résultant de la loi de déconcentration du 13 août 2004, qui permet la prise de délégation de la gestion des aides à la pierre par les EPCI et les départements. .

Les modalités d’intervention, les associés de l’UESL s’engageant à consacrer 210 millions d’euros sous forme de subventions par an, soit un montant de 1 050 millions d’euros sur la durée du plan (2005 à 2009) au financement d’opérations PLUS et PLAI hors renouvellement urbain. Selon un calcul actuariel, spécifié dans la convention, le montant annuel de cet engagement équivaut à une enveloppe annuelle de prêts de 450 millions d’euros. Cette enveloppe vient en remplacement du concours privilégié PLUS prévu par l’avenant du 7 mars 2001 à la convention du 3 août 1998 et des autres concours du 1% Logement aux opérations PLUS et PLA-I.
 

Précision des modalités d'intervention au titre du renouvellement urbain

La convention du 27 octobre 2004 a précisé les conditions d'utilisation, jusqu'au 31 décembre 2008, de l'enveloppe annuelle de 170 millions d’euros de prêts à profils spécifiques, dits « 1% rénovation urbaine », pour le financement d'opérations PLUS et PALULOS dans le champ d'intervention de l'ANRU, prévue par la convention du 10 septembre 2003.

 

Relèvement du seuil d'assujettissement à la PEEC de 10 à 20 salariés en 2005

L’ordonnance n°2005-895 du 2 août 2005 a relevé, à compter du 1e janvier 2006, le seuil d’assujettissement des entreprises au titre de la participation des employeurs à l’effort de construction, de 10 à 20 salariés. Afin de maintenir les services et les aides du 1% Logement aux salariés des entreprises concernées, l’Etat verse en contrepartie une compensation financière d’un montant équivalent (environ 130 millions d’euros).

 

 

Poursuite de l'abondement de la politique de rénovation urbaine et création de nouvelles aides en 2006 :

Les conventions signées en 2006 ont renforcé l'effort financier du 1% Logement en direction de la rénovation urbain et ont enrichi la palette d’aides aux personnes physiques, en particulier en direction des personnes en difficultés d’accès ou de maintien dans le logement, ainsi que les moyens d’actions pour la production de logements locatifs sociaux.

Les conventions du 22 mai 2006 relatives au renouvellement urbain et au développement de l'offre et de l'accès au logement

La première convention du 22 mai 2006 relative au renouvellement urbain a modifié le cadre d’intervention, marquant la volonté de l’Etat et des partenaires sociaux de poursuivre et d’intensifier la mise en œuvre du Programme National de Rénovation Urbaine (PNRU).
• L’enveloppe globale affectée à l’ANRU a été portée de 4 à 5 milliards d’euros sur la période allongée de 2004 à 2015, en plafonnant les appels de fonds annuels de l’UESL auprès des CIL/CCI à 400 millions d’euros. Cette enveloppe comprend un préciput à hauteur de 110 millions d’euros pour la bonification de prêts PRU de la CDC, d’une part, et pour des opérations de démolition hors ANRU, d’autre part.

•  Les quotités maximales de réservations pour les prêts « 1% Rénovation Urbaine » ont été augmentées (30% des logements réhabilités au lieu de 10%, 50% des logements construits au lieu de 20%), en cohérence avec les règles communes régionales du concours 1% Relance.


La seconde convention signée le 22 mai 2006 a précisé diverses dispositions techniques. Elle définit notamment des dispositions techniques relatives aux conditions de gestion du service CIL-PASS assistance®, au reprofilage des prêts SECURI-PASS®, aux règles de fonctionnement de Foncière Logement et à la participation du 1% Logement au dispositif PSLA. Elle  fixe le taux de collecte à 0,45 %, et, maintient la compensation financière de la diminution de ressources résultant du relèvement du seuil d’assujettissement à la PEEC de 10 à 20 salariés.

 

Les conventions du 20 décembre 2006 relatives au PASS-GRL®, au PASS-FONCIER ® et à l'obligation 10%

Deux des trois conventions signées le 20 décembre 2006 ont créé deux nouvelles aides en direction des personnes physiques :
• le PASS-GRL®, dont l’objectif est de favoriser l’accès au logement d’un plus grand nombre de candidats locataires par le développement d’une garantie des risques locatifs adossée au système assurantiel ;
• le PASS-FONCIER®, dont l’objectif est d’aider les ménages primo accédants qui ne peuvent réaliser l’accession de leur résidence principale neuve, en particulier dans les zones de forte tension, en raison notamment de la hausse des prix immobiliers. Ce prêt permet, sous conditions d’éligibilité, le portage foncier sans coût immédiat significatif pour le ménage, durant toute la phase de remboursement des prêts souscrits pour la construction du logement (dans la limite d’une durée maximale de 25 ans).


La troisième convention a notamment pour objectif de redéfinir les modalités de l’obligation annuelle des associés collecteurs de l’UESL de consacrer 10% des ressources annuelles du 1% Logement aux populations ayant des difficultés d’accès ou de maintien dans le logement.
La convention reconduit, pour une durée de 7 ans (2007 à 2013), la participation du 1% Logement au plan de rénovation des foyers de travailleurs migrants. L’enveloppe de 280 millions d’euros a été reconduite et peut être portée à 320 millions d’euros.
La convention a également pour objectif de développer une offre de logements diversifiés en faveur de salariés ou de personnes en recherche d’emploi et confrontés à des difficultés d’accès ou de maintien dans le logement, sous deux formes :
• l’engagement de dédier à ces publics des droits de réservation locative obtenus en contrepartie de financements de logements locatifs sociaux ;
• le maintien de l’octroi d’aides directes en matière de logement en faveur de certains publics prioritaires, et tout particulièrement des jeunes.
 

La loi portant engagement pour le logement du 13 juillet 2006

Cette loi comporte différentes dispositions en lien avec le 1% Logement, notamment :
• la création du régime des résidences hôtelières à vocation sociale (RHVS) ;
• l’engagement, par ordonnance, d’une réforme des SACI ;
• la mise en oeuvre du Plan de cohésion sociale Outre Mer ;
• le reversement aux associés de l’UESL, sur la période 2006-2009, d’une partie des sommes collectées par les collecteurs non associés, conformément aux conventions du 27 octobre 2004 et du 22 mai 2006 entre l’Etat et l’UESL qui prévoient ce reversement à hauteur des 2/3 des fonds collectés ;
• la précision des modalités du régime particulier des investissements obligatoires des entreprises agricoles de 50 salariés et plus en faveur du logement, institué par la loi d’orientation agricole du 5 janvier 2006.

L’année 2007 a notamment été marquée par la poursuite de la politique conventionnelle entre les partenaires sociaux et l’Etat, ainsi que la mise en oeuvre des trois conventions du 20 décembre 2006 instaurant le PASS-GRL® et le PASS-FONCIER®, et impulsant une nouvelle dynamique à l’obligation « 10% ».

 

 


ANPEEC © octobre 2010